De la musique

Auteur, compositeur et arrangeur, Daniel MATOKOT a créé,  avec mon cousin Faustin Nzongo’Soul (Lead vocal) et une bande de copains, Justin Bakouma Joe Benghot Pisto (Basse), Ange Goma Angel (Lead Guitar), Jean Claude Mvondo (Rythmic Guitar), Patrick Ayé Pat Joe (Drums) et Jean Jody Malonda (percussion), John Organ (Syhthé), le groupe Walla Players.

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FRANCO LUAMBO MAKIADI & L'OK JAZZ

 

Desoin, De La Lune, Vicky, Nganga, Edo et           Franco Luambo Makiadi

 

Daniel MATOKOT et Aimé D. MIANZENZA

 

6 JUIN 1956 - 6 JUIN 2007

IL Y A 51 ANS, FRANCO LUAMBO MAKIADI  FONDAIT OK JAZZ

Le 6 juin 1956 à Léopoldville (capitale du Congo Belge), François Luambo Makiadi, un jeune guitariste de 18 ans alors inconnu, (voir photo ci-dessous) fonde un orchestrel avec ses amis Jean Serge Essou, Rossignol Landu, Daniel Loubélo alias De la Lune, Saturnin Pandy, Vicky Longomba, etc. Le groupe est immédiatement remarqué par Oscar Kashama (OK) propriétaire du bar-dancing Chez Cassien haut lieu des nuits chaudes de Kinshasa, commune de Léopoldville. OK décide de prendre l'orchestre sous sa protection. Le groupe est baptisé OK Jazz et Chez Cassien devient le siège de l'orchestre. C'est le début d'une épopée fantastique qui fera passer le groupe de statut d'orchestre à celui d'institution.

L'OK Jazz c'est plus qu'un orchestre. C'est un style pour les uns, une école pour les autres. L'Ok Jazz c'est la rumba congolaise, c'est un mythe.

 

 

Daniel MATOKOT

FRANCO Luambo Makiadi

 « Le Maître de la Poésie Populaire Congolaise »

Les chansons de Luambo Makiadi alias Franco de Mi Amor, auteur compositeur prolixe et guitariste atypique, homme d’affaire né en 1938 et mort en 1989, ont conquis le monde. Elles ont forcé les portes des universités.

Pourtant Luambo Makiadi n’a pas suivi des études poussées de Littérature ou d’Art.  A l’âge de quinze ans, il enregistre, d’une voix présumée innocente et mal maîtrisée, des chansons avec le groupe Waton de Dewayon. Sa carrière artistique, truffée d’expérimentations diverses et enrichissantes, aboutit à la création du style « O.K. Jazz ». Autodidacte, ses connaissances musicales et artistiques se sont forgées au fil des ans sur les bancs de l’école des rues de Kinshasa la belle, capitale de la République démocratique du Congo (ex-Zaïre).

Comment s’explique l’engouement actuel pour l’œuvre de Luambo ? Pourquoi continue-t-on à l’écouter, à l’apprécier et à l’étudier?

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Daniel MATOKOT

LUAMBO MAKIADI ET L’OK JAZZ.

Le Maître est mort ! Vive le Maître

Franco Luambo Makiadi en 1956

Le 6 Juin 1956, Léopoldville (capitale du Congo Belge) et ses quartiers suburbains, se réveillent à l’annonce d’une nouvelle : un orchestre vient de voir le jour. Cet orchestre se propose de créer un style de musique moderne surfant sur le lyrisme des thèmes de l’amour, de la satire, de l'humour grinçant, du pamphlet, de la dérision...

Il s’agit de puiser aux racines de la vie populaire pour y prélever la sève indispensable permettant de brosser un tableau sans concession de la société congolaise. Rien, ni personne, ne sera épargné par l’œil critique du compositeur. L’objectif affiché du nouvel orchestre est de s’imposer sur la scène musicale congolaise, et pourquoi pas africaine. A l’initiative de ce projet, un jeune guitariste de 18 ans, encore peu connu du grand public : François Luambo Makiadi.

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Daniel MATOKOT

Au commencement était… Wendo

Quelque part à Mushie, dans la province de Bandundu, un jour de l’année 1925, naît Antoine Kolosoy. Son père s’appelle Lutuli Jules, de la tribu Ekonda. Sa mère, Bolumbo Albertine est d’origine Kundo. C’est auprès d’elle que le jeune Antoine passe une partie de son enfance car Jules le laisse orphelin assez tôt.

Albertine lui offre quelques années plus tard son bien le plus précieux, un « mukwassa », instrument de musique qu’elle utilisait pour s’accompagner au chant et calmer les tensions et les angoisses des personnes de son entourage.

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Daniel MATOKOT

 

LUSSIALALA 

De la poussière à la poussière…

« Si la Mort avait des yeux

Il devait savoir qui prendre et qui laisser »,

Chantait Loussialala la Poussière.

« Mais comme la Mort n’a pas des yeux

C’est du n’importe quoi »,

Nous avons perdu un artiste de talent, le 28 Septembre 2011, à Pointe Noire (République du Congo), des suites d’une crise cardiaque.

Car avec la mort :

« Il ne blague pas

Il est le seul patron,

Mal placé ou bien placé,

C’est pas l’affaire de monsieur la Mort… »

Nous l’avons connu à Brazzaville, dans un « foula-foula » ou un bus de la S.T.U.B., se rendant le matin au C.E.F.R.A.D., son lieu de service ; ou à pied, le soir, après une dure journée de travail, rentrant sans se presser à son domicile, en « musiquant » en cours de route, pour le grand bonheur des mélomanes, sur son inséparable « ngomfi », la petite guitare traditionnelle bembé.

La légende nous a appris que son don s’est exprimé pour la première fois à l’âge de six ans.

Le petit Albert  N’Kibi, né à Myamba Mouyondzi (Congo Brazzaville) se voit confier un « ngomfi » par un homme (il a peur que l’enfant n’abime son précieux instrument) pour qu’il le lui porte au village. Non seulement la guitare arrive à bon port saine et sauve, mais le jeune garçon a eu le temps de « musiquer » dessus et de composer sa première chanson « Kidilu », qui demeure à ce jour un de ses meilleurs morceaux.

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Le Manifeste de  Ntu Machini :

«  La locomotive qui fonce… »

Dès sa création, le Cesbc a cherché à soutenir la création et à la promotion des œuvres de l'esprit dans les pays du bassin du Congo.

Dans le cadre de ce programme, un partenariat est signé avec des maisons de production du Cameroun et du Congo-Brazzaville (Arts Promo & Plan B Entertainment).

Avec Arts-Promo du Cameroun, dirigé par Benjamin Matokot, Daniel lance le projet Ntu Machini, concept innovant de promotion culturelle Nord-Sud. Il dévoile les principes de base de ce concept dans « Le manifeste de Ntu Machini ». Il enregistre dans le cadre de cette expérience originale deux vidéos d’animation musicale intitulés « Jungle Law » et « Ntu Machini », avec des interprètes, rappeurs et dessinateurs congolais et camerounais.

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La petite histoire du walla: la tournée de Pointe Noire

Juillet, août, septembre, c'est la saison sèche. Mais c'est surtout la saison des vacances. Dans les rues de Pointe Noire, on ne peut faire un pas sans rencontrer un vacancier. Les Walla Player's (WP's) avaient été conviés par la société SACOMI à animer le stand d'exposition à la première foire de Pointe Noire.

Après leur succès au Festival Afro-Soul où ils s'étaient fait connaître par tout les brazzavillois, les WP's avaient décidé d'aller à la conquête du Congo. Pour cela ils devaient commencer par une grande offensive sur la capitale économique du pays. La chanson "Bata c'est ma chaussure" étaient sur toutes les lèvres. Elle avait précédé la renommé des WP's. Mais nombreux étaient les personnes qui n'avaient jamais assisté à un spectacle du groupe. C'est que fut décider d'organiser une tournée destiner à faire connaître les Walla Player's.

 

Discographie

  • Ndembolo, album Brushe Walla, Brusche Walla, IAD, Brazzaville, 1986.

  • Sale monnaie, album Africa Walla, Nzongo’Soul,  IAD, Brazzaville, 1985.

  • Belle africaine, album Africa Walla, Nzongo’Soul,  IAD, Brazzaville, 1985. Brazzaville.

  • « Jungle Law », Ntu Machini, Arts Promo, Douala, 2007. 

Le clip est sur Youtube à l'adresse suivante :

http://www.youtube.com/user/NtuMachini?feature=mhee

  • « Ntu Machini, Ntu Machini, Arts Promo, Douala 2009

 

 

Nouveaux clips du projet culturel NTU MACHINI

Auteur :        Daniel MATOKOT

Producteur : Benjamin MATOKOT /

Arts Promo, Douala, Cameroun

Promoteur :  Cesbc, Évry, France

 

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