Cesbc

 

 

Centre d'études stratégiques du bassin du Congo (Cesbc)

(Association loi 1901)

Centre d'études stratégiques du bassin du Congo = ISSN  2493-5387

CesbcPresses : Indicateur éditeur : 979-10-90372

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Jacob DESVARIEUX

(21 novembre 1955 - 30 juillet 2021)

 

Tu as fait du "ZOUK" le trait d'union entre l'Afrique et les Antilles.

Tu t'en vas alors que tu avais encore plein d'énergies et d'émotions à nous transmettre.

Merci pour tout ce que tu nous as donné avec Kassav'.

Zouk-la sé sel médikaman nou ni "

Nous t'aimons.

ADIEU JACOB. ADIEU L'ARTISTE

 

Aimé D. Mianzenza

 

 

Un Grand nous a quitté

 

Jacob Desvarieux a été et restera le meilleur pont entre les Caraïbes et l'Afrique, où il a appris à jouer la guitare, et surtout la Guadeloupe sa terre d'origine où il a rendu son dernier souffle, même s'il est parisien de naissance.

La musique, celle de Kassav', restera le métissage réussi entre les musiques d’Afrique et la musique populaire de Guadeloupe. Sa grande modestie, sa générosité, malgré sa grande notoriété resteront à jamais gravées dans nos mémoires. En visitant le Mémorial ACTe (Centre caribéen d'expressions et de mémoire de la Traite et de l'Esclavage) à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, on réalise ce qu’est et ce qu’a été l’apport de l’Afrique et surtout des descendants du Congo à la terre de Jacob.

Célestin Mayoukou


 

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Cesbc

En février 2021, les médias ont beaucoup relayé les données 2020 du FMI sur les pays les plus pauvres. Malheureusement il n’y a rien de nouveau pour l'Afrique subsaharienne dont les pays représentent 80% de la catégorie. En effet, aussi loin qu’on remonte dans le temps depuis la période coloniale, la majorité des pays africains au Sud du Sahara ont toujours appartenu à la catégorie des pays les plus pauvres de la planète et six décennies d’indépendance n’ont rien changé à la situation. Selon les Nations Unies et ses agences spécialisées, les institutions internationales de coopération multilatérales, etc., l’Afrique Subsaharienne compte 33 des 46 pays les moins avancés (PMA) et 21 des 25 pays les plus pauvres de la planète.

Ces pays vont rester dans la pauvreté encore pendant des décennies, voire ne jamais en sortir.

La suite est à lire prochainement

 

Luambo Makiadi Franco

« Le Maître de la Poésie Populaire Congolaise »

Par Daniel Matokot,

Professeur de Lettres, Auteur-Compositeur, Musicologue, Ecrivain,

Centre d'études stratégiques du bassin du Congo

 

 

Luambo Lua Djo Pene Lo Kanga Makiadi François alias Franco de Mi Amor, auteur compositeur prolifique et guitariste atypique, homme d’affaire, est né le 6 juillet 1938 à NSona Bata, une localité située à 80 km de Kinshasa dans le Bas-Congo en République démocratique du Congo. Il est décédé le 12 octobre 1989 aux Cliniques universitaires Saint-Luc de Mont-Godinne en Belgique. Ses chansons ont conquis le monde. Elles ont forcé les portes des universités.

Pourtant Luambo Makiadi n’a pas suivi des études poussées de Littérature ou d’Art. À l’âge de quinze ans, il enregistre, d’une voix présumée innocente et mal maîtrisée, des chansons avec le groupe Waton de Paul Ebengo Dewayon, un des pionners de la rumba congolaise. Sa carrière artistique, truffée d’expérimentations diverses et enrichissantes, aboutit à la création du style « O.K. Jazz ». Autodidacte, ses connaissances musicales et artistiques se sont forgées au fil des ans sur les bancs de l’école des rues de Kinshasa la belle, capitale de la République démocratique du Congo (ex-Zaïre).

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La racine "changüisera"

de la rumba congolaise authentique

Quand on évoque la musique cubaine et son influence sur la musique congolaise, la plupart des personnes pensent à la salsa. En réalité elles commettent une erreur historique.

Pour les spécialistes de la musique afro-cubaine dont Julien Salsa, la salsa est un terme générique comme le jazz ou le rock, difficile à définir et sujet à controverses. La salsa est un nom collectif qui regroupe l'ensemble des rythmes latino-américains. C'est une musique dont les origines sont cubaines mais jouée par la communauté latino (notamment portoricaine) de New-York. Il s'y ajoute des influences musicales des Caraïbes et une instrumentation héritée du jazz. Ce pont musical entre Cuba, Porto-Rico et New-York porte parfaitement le nom de "salsa" qui signifie "sauce".

Il est communément admis que le titre Echale Salsita du Septeto Nacional d’Ignacio Piñeiro, sorti en 1928, serait à l’origine du mot "salsa". Pendant des années, les Cubains ont refusé l'utilisation du terme salsa pour désigner leurs musiques. Mais le terme salsa s'étant imposé au niveau mondial, ils l'ont progressivement adopté. Toutefois, ils lui préfèrent le son ou la timba pour la musique et le son ou le casino pour la danse.

Ces musiques et ces danses trouvent leurs racines dans la culture africaine. En effet, les esclaves Bantu sont à la base de la création d'un nombre impressionnant de rythmes et de danses à Cuba dont la rumba et le changüi et ses descendants c'est-à-dire le son, le son montuno, la conga, etc.

La rumba

Rumba vient du kikongo m’kumba, le nombril. Au royaume Kongo, la danse du nombril ou le frottement des ventres était le moment paroxysmique des malaki (fêtes). La rumba est née  au cours de la deuxième moitié du 19ème Siècle dans les barrancos, quartiers des esclaves travaillant au port à la Havane et à Matanzas. Elle a eu de nombreuses déclinaisons : le yambu, la columbia, le guanguanco, etc.. C'était la danse des fêtes du samedi et du dimanche des naciones congos au rythme des cachimbas (tambours).

Le changüi

Alors que la rumba prenait pied dans les barrancos de La Havane et Matanzas, naissait dans les zones rurales et les montagnes autour de Baracoa dans la province de Guatanamo, dans le sud-est de Cuba, le changüi. Musique des cumbanchas, le changüi reproduisait les fêtes et les réjouissances endiablées des villages du royaume Kongo. Le changüi est joué en quintette qui comprend un tresero, un marimbulero, un bongosero, un joueur de maracas et un de güiro. Le genre allait devenir l'épine dorsale de la musique cubaine: il est l'ancêtre du son, du son montuno (fusion du son et du guanganco).

Traversant l'Atlantique comme un retour aux sources, le son, rencontra un succès immédiat sur ses terres d'origine. Elle allait donner ses racines à la rumba congolaise et à la structure de ses ensembles musicaux au cours des années 1930 et surtout après le second conflit mondial, abreuvés des rythmes de Guillermo Portabales, d'Arsenio Rodriguez, de la Sonora Matancera, La Orquesta Aragon, etc., diffusés par Radion Congo Belge et Radio Brazzaville. L'influence de la musique cubaine était telle que  des musiciens iront jusqu'à prendre des surnoms à consonance hispanique : Franco, Mario, Nino, Edo, Tino Barozza, Brazzos, Nico, Celio, etc.

 

A suivre

 

 

Le instruments du changüi


 

Le tres

La marimbula

Les bongos

Les maracas

Le güiro

 

 

 

 

   

 


 

COVID-19

La pandémie en Afrique subsaharienne

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Le cloud computing (informatique en nuage)

accentue la fracture numérique

en Afrique subsaharienne


 

Les forêts tropicales

 

Articles

 

La forêt et sa définition

Selon la FAO, "une forêt est une terre couvrant une superficie de plus de 0,5 hectare avec, soit des arbres d’une hauteur de plus de 5 mètres et un couvert forestier de 5 à 10 %, soit des arbres capables d’atteindre ces seuils in situ". Cette définition n'emportent pas l'adhésion de nombreuses institutions qui préfèrent utiliser des critères différents, notamment en termes de taux de couverture et de hauteur des arbres.

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Gouvernance forestière

Jean BAKOUMA

 

Les enjeux de la valorisation économique

des écosystèmes forestiers

dans les pays du bassin du Congo

La valorisation économique des écosystèmes forestiers est une question qui fait débats dans le milieu scientifique et dans les tribunes internationales. Depuis la conférence des Nations Unies du 16 juin 1972 à Stockholm, un consensus a émergé sur la nécessité de mettre en œuvre des politiques de limitation des pressions subies par les écosystèmes forestiers. La conférence de Rio de 1992 a servit de détonateur à ces préoccupations sous le concept de développement durable.

Ce concept résulte à la fois d’une crise du développement sous forme de rupture entre d’une part un processus d’accumulation et l’ensemble des procédures de régulation des relations sociales et des rapports entre l’homme et la nature (Harribey, 1997) ; et d’une crise du sous-développement. Les effets cumulés des deux crises ont révélé une aggravation dans l’exploitation des ressources naturelles et particulièrement forestières.

Dans les pays du Bassin du Congo où la valorisation des écosystèmes forestiers s’est limitée par le passé à l’exploitation et la commercialisation des essences de haute valeur commerciale, cette aggravation a été manifeste. Cependant, sous l’effet de la crise et des pressions écologiques et internationales à partir du milieu des années 80, ces pays on fait évoluer leur discours sur la valorisation de leurs ressources forestières. Ce changement repose dorénavant sur une vision multifonctionnelle de la forêt, laquelle incarne dorénavant une chaîne de valeurs.

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Jean BAKOUMA

Unité et diversité des mécanismes de financement

de la politique forestière dans le bassin du Congo

Les mécanismes actuels de financement dans le secteur forestier sous-régional, ont trait à une mixture d’outils traditionnels de financement tels que les dons/subventions, les prêts, les redevances et taxes, auxquels il faut ajouter des initiatives locales en termes de fonds fiduciaire. Ces mécanismes peuvent se comprendre comme l’ensemble des procédures de mise en œuvre des outils de financement. Ils se singularisent les uns des autres par rapport aux partenaires impliqués (bilatéraux ou multilatéraux), à leurs principes de mobilisation de fonds, à leurs conditionnalités, au cadre d’intervention, et bien évidemment aux outils de financement. Ils répondent aux objectifs des institutions qui les mettent en œuvre, et probablement à l’état de la coopération entre partenaires et à la stabilité politique supposée des pays concernés. Quoiqu’il en soit, les différents outils de financement ont des logiques différentes qui se traduisent par i) la différence des conditionnalités et ii) la politique des institutions qui les mobilisent.

Il ressort que tous les pays de la sous-région ne bénéficient pas d’appui de même ampleur. Par ailleurs, il y a une sorte de paradoxe entre le caractère actif de plusieurs organisations internationales pour la conservation dans la sous-région, et une grande difficulté à estimer approximativement le montant global des dons, subventions ou crédits en faveur des écosystèmes forestiers de la sous-région au cours des années récentes. Finalement, l’unité des différents mécanismes se trouve dans les objectifs poursuivis en faveur des écosystèmes forestiers des pays d’Afrique centrale. En revanche la diversité relève des stratégies propres à chaque bailleur de fonds.

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Sociétés & Développement


Aimé Dieudonné MIANZENZA

Economiste, Cesbc

La violence dans le secteur agricole

et agro-industrielle :

une revue historique succincte

L’économie des plantations d’huile de palme en Asie du Sud-Est-Océanie rappelle, toutes choses égales par ailleurs, une situation souvent rencontrée dans l’agriculture de la planète depuis le XIXème siècle. Un survol de l’histoire agricole des trois derniers siècles montre que l’agriculture est le produit de processus historiques faits de violences et d’abus de toutes sortes. Il est impossible d’en faire une revue complète dans cet article. On se contentera de rapporter ici quelques exemples tirés de la littérature des faits économiques et sociaux.

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Théophile BOUKI

Les oubliés du développement durable :

au-delà de la décentralisation,

l'inquiétude des " peuples autochtones "

du Sud-Cameroun

Voilà plus d’une décennie que les discours des institutions internationales (Banque Mondiale, FAO, Union Européenne, par exemple) et des ONG œuvrant pour la conservation et le développement se focalisent sur l’implication des populations locales dans les plans de gestion et d’aménagement des forêts. Au Cameroun, comme dans tous les pays du Bassin du Congo, les politiques font de la gestion de leurs forêts un des enjeux majeurs du développement humain. Dans cette ligne directive, la gestion durable des ressources forestières apparaît comme un impératif de premier ordre pour le gouvernement camerounais qui considère que le développement durable passe désormais par l’élaboration et l’exécution d’un plan d’aménagement visant l’intégration des dimensions écologiques, économiques et sociales.

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Aimé Dieudonné MIANZENZA

Economiste, Cesbc

L'écologie est-elle à géométrie variable ?

Les pays développés importent des pays en développement une part importante de biens et services dont ils ont besoin pour leurs consommations directes et indirectes. De ce fait une partie de leur empreinte écologique se manifeste dans les pays producteurs notamment l’huile de palme, le soja, le bois, etc. Il est légitime qu’ils essaient de réduire cette empreinte. Pour les pays développés, « le développement des énergies renouvelables durables et la réduction des émissions de gaz à effet de serre constituent des enjeux essentiels pour la protection de l'environnement, en particulier dans le secteur des transports qui est la principale source d'émissions de gaz à effet de serre et de pollution de l'air » et en dressant, si nécessaire, des barrières tarifaires et non tarifaires pour décourager l’importation de produits « nocifs » pour l’environnement et la santé publique comme l’huile de palme. Cependant, les pays industrialisés ne s’embarrassent pas d’exporter vers l’Afrique et l’Asie du Sud-Est une « pollution dévastatrice » qui empoisonne les populations et détruit irrémédiablement leur environnement. Alors l’« écologie serait-elle à géométrie variable ? »

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Des essais toujours d'actualité

 

Flashback sur Patrice NSOUAMI

Docteur en Théologie et auteur de :

 

La sauvegarde de la création :

Défi du Conseil Œcuménique des Eglises.

Essai sur une vision chrétienne de l’écologie.

Corbeil-Essonnes, Editions ICES, 2008, 277 pages

ISBN : 2-910153-54-1

 

La panique écologique induite par les changements climatiques et la dégradation de l'environnement et qui s'exprime sur les réseaux sociaux a provoqué l'émergence d'une  conscience écologique déjà mise en avant par le Patrice NSOUAMI dans les chapitres 8 à 11 de son ouvrage.

Lire la conclusion du livre en cliquant  ici

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Lutte contre la pauvreté au Congo

 

En juin 1998, une équipe d'universitaires et chercheurs congolais publiait le rapport d'une étude sur la pauvreté au Congo menée en partenariat avec l'URSPA (Unité de Recherche sur les Systèmes de Production Agricole), le RRPS/AOC (Réseau de Recherche sur les Politiques Sociales en Afrique de l'Ouest et du Centre) et CRDI (Centre de Recherches pour le Développement International).

 

Juin 2020, le Cesbc a relu l'étude et décidé de publier ses conclusions. Intitulée Alternatives stratégiques de la lutte contre la pauvreté au Congo, le moins qu'on puisse c'est que 22 ans après sa publication on a l'impression que les conclusions de l'étude concernent la situation actuelle du Congo et, par extension, de plusieurs pays d'Afrique centrale tellement que les choses n'ont pas bougé, voire se sont aggravées.

 

 

Victor DOULOU, Hilaire BABASSANA,

Joseph MBANDZA, Michel BITEMO,

Emilienne RAOUL MATINGOU, Benoit LIBALI,

Rose Asta WARY CALAFFARD,

Abel KOUVOUAMA, Joseph NGUEMBO

Alternatives stratégiques de la lutte

contre la pauvreté au Congo

Les stratégies de lutte doivent être conçues à différents niveaux, mais elles doivent surtout être orientées vers l'allocation des ressources vers les pauvres eux-mêmes. Par ailleurs, ces stratégies doivent aussi constituer une opportunité pour la création et la mobilisation de l'épargne pour l'investissement dans les secteurs de la production populaire et des économies régionales.

Pour ce faire, les stratégies à mettre en œuvre devraient permettre de promouvoir des mesures et des actions visant à:

  • améliorer la productivité et les revenus des emplois existants dans les secteurs de production populaire (agriculture, élevage, pêche pisciculture, foresterie, artisanat). Ces secteurs sont, en effet, contrôlés par les producteurs paysans et les artisans urbains.

  • créer de nouvelles opportunités d'emplois et de revenus notamment dans les divers secteurs structures et informels, c'est-a-dire dans les sphères économiques des pauvres.

Dans cette perspective, les politiques d'investissement, de formation, de structuration, d'organisation et d'appui divers aux secteurs intéressant les pauvres et les plus pauvres devraient être coordonnées et synchronisées dans le cadre d'une stratégie globale de développement.

Enfin, les stratégies de lutte intègrent les rapports anthropo-sociologiques en ce qu'elles sont, au plan individuel, sociétal et/ou groupal, des réponses données en fonction de la perception culturelle de la pauvreté. La dimension culturelle de la pauvreté apparait ainsi comme une des composantes essentielles qu'il faille prendre en compte dans les stratégies à proposer. La prise en compte de cette dimension contribue à améliorer davantage l'approche du développement ancrée dans la sphère des pauvres qui représentent une expression particulière et dynamique d'aspirations, de préférences, de rapports avec les biens et outils ou avec les autres (etc.), en fonction desquels ils réagissent devant la situation de pauvreté.

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Jean-Pierre BANZOUZI

Anthropologue. Historien du patrimoine

Jean-Pierre BANZOUZI travaillait sur la mise à jour de plusieurs de ses textes quand il a nous a quitté en août 2018. Il comptait les publier sur le site de l'association dont il était un membre actif. Le Cesbc a décidé de ces textes dans leur intégralité tels qu'il les a laissés. 

Ils sont consultables ici

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Jean BAKOUMA

Économiste, Cesbc

Bio-economy and Land use in the Congo Basin

- Land use competition: a priority issue to address for sustainable bio-economy.

- Development strategies and allocation of crops and  forest lands in Africa.

- A look at land use data in Africa.

- Constraints to the emergence of the wood-products bio-economy in Africa.

- The way Forward .

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Luisito Ventura

Expert en Éducation

L'égalité des chances, la promotion de la diversité, l'insertion de jeunes.

Quelles voies pour la promotion de la diversité

dans les départements d'Outre-mer ?

 

Les " Gilets jaunes ", ce mouvement social qui fête son premier anniversaire rappelle toute chose égale para ailleurs, sur le fond comme dans la démarche pour apporter des réponses aux revendications des protestataires, les mouvements sociaux de grande ampleur que les départements d'outre-mer ont connu en 2008 (La Guadeloupe), en 2009 (La Martinique) et la Réunion et plus récemment en 2017 (La Guyanne).

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Luisito Ventura

Expert en Éducation

Représentant du Cesbc dans les Caraïbes

Qu'est-ce que la violence chez le sujet joueur de football

Quand nous parlons de la violence dans le football, il nous est impératif de réfléchir à ce phénomène de société avec une approche systémique en prenant en compte l’affaiblissement des rapports sociaux entre les différentes composantes de la société expliquant la disparition des traditions puisque la famille ne joue plus son rôle dans la transmission des valeurs.

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Michel MILANDOU

Economiste, Cesbc

De l’endoctrinement économique. 

À propos de la dette ?

Depuis quelques années, la pratique de la théorie économique s’est laissée envahir par un thème porteur surtout au niveau des organismes internationaux, la dette. Par son caractère jugé catastrophiquement, elle est passée maître dans l’art de la mutation. C’est ainsi qu’elle est devenue un processus quasi-épidémiologique, distillant la pauvreté par ici, le freinage du développement économique par là: l’endettement. Mon propos dans cette réflexion est de montrer que cette dette n’est pas économique et que l’endettement est beaucoup plus un concept politique que l’on se borne à diagnostiquer économiquement d’où l’inefficacité des différentes analyses.

Un concept clé dans l’histoire du développement économique: le crédit

Du latin credere, le concept de crédit est assis sur la foi. La foi dans la rentabilité d’un investissement productif, que l’on se trouve dans la sphère de la production à proprement parler ou dans la sphère de la commercialisation. Ceci a permis l’émergence de la classe des détenteurs de capitaux qui peuvent faire des avances financières aux entrepreneurs.

L'intégralité de l'article est ici

 


 

Justin DANDILA

Lutte contre la pollution des eaux marines relevant de la juridiction congolaise

Les eaux territoriales congolaises sont sérieusement menacées par la pollution multiforme mais surtout par la pollution résultant de l'exploitation pétrolière. Quels sont les textes juridiques qui régissent la protection du milieu marin et de ses ressources ?

Quelles sont les mesures prises en vue de prévenir, réduire et maîtriser la pollution marine en vertu des pouvoirs que le Droit International reconnaît au Congo en tant qu'État côtier ?

1. Les types de pollution menaçant les eaux territoriales congolaises

Par pollution, le projet du Code pour la protection et la mise en valeur de l'environnement en République Populaire du Congo entend « toute contamination ou modification directe ou indirecte de l'environnement provoquée par tout acte susceptible :

- d'affecter défavorablement une utilisation du milieu profitable à l'homme ;

- de provoquer ou de risquer de provoquer une situation préjudiciable pour la santé, la sécurité, le bien-être de l'homme, de la flore, la faune, ou les biens collectifs et individuels. »

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Diophante TOMO

BITAM : La perle de la forêt

Les gens du pays l’appellent « le grand nord ». C’est la province du Woleu-Ntem, du nom de deux fleuves qui coulent dans cette partie du nord gabonais. Depuis Libreville, 45 minutes de vol ou 600 km de route sinueuse à travers l’épaisse forêt équatoriale et on atteint Bitam, « les sources » en langues fang, la perle de la grande forêt tropicale, étouffante et mystérieuse.

Ville frontalière, Bitam se trouve à une trentaine de kilomètres du Cameroun et presque qu’autant de la Guinée Equatoriale (voir la carte). Selon les statisitiques officielles, souvent sujettes à caution, 10 000 à  15 000 âmes seraient bitamoises. Mais au Gabon, les chiffres….

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Marc TALANSI

 

Ce qu nos enfants doivent savoir

au sujet de la colonisation

 

L’année 2005, en France, restera marquée par la résurgence de la question coloniale sur la place publique. C’est une loi d’abord passée inaperçue et votée le 23 Février 2005 reconnaissant « le rôle positif de la colonisation française Outre-mer » qui a mis le « feu aux mémoires ».

le dernier trimestre 2005 a donc connu une prolifération d’articles et de débats dans les médias audiovisuels autour de la question : « Colonisation : Bilan globalement positif ou négatif ? ». Débats véritablement houleux entre partisans et adversaires. Nicolas Sarkozy, Ministre de l’Intérieur, n’a-t-il pas été obligé d’annuler son voyage en Martinique devant la colère du Père de la négritude, Aimé Césaire ? Et le Président de la République lui-même, n’a-t-il pas, lors de ses vœux à la Nation, tenté d’apaiser la situation en demandant au Président de l’Assemblée Nationale la réécriture de l’article litigieux ? Quoi qu’il en soit le débat reste ouvert…

Ce qu’il faut savoir, c’est que la colonisation est avant tout un acte de violence. C’est un acte grave aux conséquences incalculables encore aujourd’hui. L’immigration, par exemple, autre sujet de controverse en France, n’est-elle pas une des séquelles de la colonisation ?

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Aimé Dieudonné MIANZENZA

Economiste, Cesbc

 

Les tourbières tropicales

En 2012, Simon Lewis de l'Université de Leeds et Greta Dargie découvraient un ensemble de tourbières géantes dans la Cuvette centrale du bassin du Congo. Selon les premières estimations, cet écosystème s'étendrait sur une superficie de 145 000 Km2. Elle aurait une profondeur moyenne de deux mètres pouvant aller jusqu'à quatre mètres voir au-delà, par endroit. La formation abriterait environ 30 milliards de tonnes de carbone l'équivalent de trois années de production mondiale de gaz à effet de serre (GES) ou l'équivalent de vingt années d'émissions de CO2 des Etats-Unis.

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